Que faites vous quand il y a de l'orage dehors ? Certains ont peur et se cachent en attendant impatiemment que la météo soit de nouveau normale, certains se mettent à la fenêtre et admire le spectacle, d'autres attendent, dans le calme, sans un bruit et sans peur. Puis d'autres sont dans leur lit, n'ayant aucune envie d'avoir peur, d'admirer l'orage ou de faire quoi que ce soit. Je pense seulement à la soirée qui m'attends ce soir, à ce fameux gala auquel je vais devoir assister au bras d'un homme qui ne fait que travailler, oubliant parfois ma présence et recrutant à longueur de journée, celles qui seront les prochaines filles sur les magazines de mode ce qui est parfois difficile quand votre physique n'est pas déplaisant, mais pas à la hauteur de ses top model qui atteignent la perfection aux yeux de celui qui partage votre vie... La robe que je dois porter est juste en face de moi, accrochée sur la porte, n'attendant qu'une chose : que je me glisse dedans. Puis une sonnerie détourna mon champ de vision de cette robe. Habillée d'un jean et d'un tee shirt à l'effigie d'un groupe de rock, j'ouvrit la porte de l'entrée. Un grand brun, à la mèche parfaitement bien placée habituellement, mais aux cheveux trempés actuellement m'attendait sur le pas de la porte, un petit sourire en coin.Le son de sa voix me fit sourire également .Sa seule et unique présence avait le don de me faire changer d'humeur.
il entra dans la maison et pris ses aises, comme à son habitude. Après s'être débarrassé de son manteau, il s'aida de la serviette que je lui tendit pour sécher délicatement ses cheveux mouillés par l'orage puis nous nous asseyons sur le canapé.
aprés une lonque discution,c'est pleins de courage qu'il est repartit sous l'orage qui n' a pourtant pas fini de gronder. L'heure tourne et il est 18h00. Il est temps que je me fasse belle, comme il l'a si bien dit, car dans une heure amine rentre et la seule chose qu'il voudra c'est me voir prête à partir. Je me demande encore parfois pourquoi je suis avec cet homme. Et c'est toujours la même raison qui ressors : tu l'aimes ma grande. Je me pose sur mon lit et contemple ma robe encore quelques secondes, la pluie dehors n'avait toujours pas cesser. Dans un énorme soupir, je comprends qu'il fait vraiment que j'enfile cette robe, que je maitrise des boucles d'or et que je dois porter ces escarpins. Toute cette mascarade ne me ressemble pas, la robe, le brushing, le fond de teint, le coup de mascara, le rouge à lèvres. Ce n'est pas moi, c'est un masque, une autre personne. Une grande inspiration, les yeux fermés, une longue expiration